TÉMOIGNAGES

Un Coup de Cœur

Océane TESSIER

ENTREVUE

Depuis combien de temps fais-tu du vélo sur piste ?
Depuis l’âge de 5 ou 6 ans, en fait dès que j’ai commencé le vélo étant petite. En Nouvelle-Calédonie, l’école de vélo se fait au vélodrome de Magenta donc on en fait d’abord sur la côte d’azur avec un vélo de route en alternant avec des jeux au centre de piste sur la pelouse.
Mais j’ai eu mon premier vélo de piste en benjamine.

Comment as-tu rencontré ce sport ?
C’est une véritable histoire de famille. Avec deux grands-pères, un papa, un frère, des oncles et un cousin cyclistes, je baigne dedans depuis ma naissance ! Je n’ai pas accroché de suite, petite et jusqu’au collège, je préférais la danse. C’est en arrivant en métropole, lorsque j’ai découvert les pelotons féminins que j’ai commencé à prendre du plaisir et j’ai eu un déclic. Et quand j’ai dû choisir entre la danse et le vélo, mon cœur a finalement penché pour le vélo.

LIRE LA SUITE

Pourquoi ce coup cœur pour ce sport (valeurs-sensations) ?
Je dirais que c’est surtout mon esprit de compétition qui a fait pencher la balance. Le dépassement de soi. Et par-dessus tout voir les paliers que j’ai passé grâce au travail et au sérieux, c’est le plus motivant.
C’est un sport difficile qui forge le caractère et le mental et ça sert ensuite dans la vie de tous les jours, dans les études, le travail et les épreuves de la vie.
Et on vit tant de belles choses grâce au cyclisme !

Comment s’organise ton entrainement ?
Je suis entrainée par François Lamiraud.
Je m’entraine la plupart du temps sur route (une à deux longues sorties par semaine), des séances d’intensité et de la musculation.
J’essaie de venir assez régulièrement sur piste, j’ai un abonnement au vélodrome national. L’hiver je fais 1 à 2 séances de piste par semaine car on est mieux au chaud. Pendant la saison, le temps est un peu plus compté alors je vais sur piste une fois par semaine voir tous les quinze jours.

Pour les personnes qui aimeraient débuter en compétition, quel rythme d’entrainement recommandes-tu ?

Je dirais deux sorties sur route et deux séances de piste par semaine pour un début afin de pouvoir prendre des bases de foncier sur la route et de faire monter le cœur de façon ludique et en groupe sur la piste.

Quel est ton conseil en termes de matériel pour commencer ce sport ?
Un vélo avec un bon rapport qualité prix pour commencer et en fonction du budget de chacun, pour pouvoir ensuite se faire plaisir et monter en gamme en fonction des objectifs.

Définir ce sport en 2 ou 3 mots ?
Passion, détermination, partage

Un Coup de Cœur

François PERVIS

ENTREVUE

Depuis combien de temps fais-tu du vélo sur piste ?
J’ai effectué ma première compétition sur piste dès ma toute première compétition quand j’étais en benjamin 2 en 1996. J’avais 12 ans et nous avions fait un 200m lancé et 1km arrêté que je gagnais déjà avec seulement 1 dixième sur le deuxième. C’était déjà écrit ?.

Comment as-tu rencontré ce sport ?
Comme tout le monde je pense, j’ai découvert ce sport à la télé en regardant mes aînés gagner. Ensuite mon père était soucieux que j’essaie toutes les disciplines du cyclisme, à la fois pour m’épanouir, et c’est ce que je faisais car j’adorais toutes ces disciplines, mais aussi pour m’aguerrir et progresser dans tous les domaines.

LIRE LA SUITE

Pourquoi ce coup cœur pour ce sport, (valeurs – sensations) ?
Ce que j’adore le plus dans le sprint sur piste c’est de dominer son adversaire. C’est ce qu’il y a de plus jouissif et grisant. Les sensations de vitesse sont aussi exceptionnelles lorsque tu déboules de la balustrade pour plonger à toute vitesse à la corde dans le virage. Cette sensation de force centrifuge et d’inertie qui te pousse vers l’extérieur et qui te plaque sur ton vélo. Il y a aussi cette sensation de facilité que l’on appelle parfois l’état de grâce où tu marches sur l’eau et tout ce que tu fais, tu le gagnes avec facilité et fluidité. Je souhaite à n’importe quel coureur de vivre ces sensations extraordinaires.

Comment s’organise ton entrainement ?
Je m’entraine deux fois par jours, le matin et l’après-midi du lundi au vendredi puis une fois le samedi et dimanche est mon seul jour de repos de la semaine. C’est une alternance entre la musculation que je pratique tous les deux jours, la piste que je pratique quasiment quotidiennement et des sorties sur route entre 1h pour décontraction et 2h30 pour endurance de base. Ensuite c’est une alternance de cycles en général de quatre semaines très intensives suivies d’une semaine de décharge (entrainements légers) voir de repos quasiment total pour repartir pour quatre semaines intensives. Ainsi de suite. Chaque cycle est axé sur le travail d’une qualité en priorité.

Pour les personnes qui aimeraient débuter en compétition, quel rythme d’entrainement recommandes-tu ?
La question est vaste donc la réponse ne peut être que de même. Cela dépend beaucoup des courses que le coureur voudra faire, sprint ou endurance, mais aussi de l’âge de la personne car si on est âgé de 15 ans ou de 25 ans on ne va pas donner les mêmes conseils. Mais concrètement si l’on veut progresser sur une qualité (force, puissance, etc…) il faut au moins l’entrainer deux fois par semaine et pas deux jours de suite et ce sur quatre semaines pour commencer à avoir un semblant de résultat. C’est un véritable travail de fourmi qui comme tout travail en général ne paie que grâce à sa régularité et sa qualité d’exécution.

Quel est ton conseil en termes de matériel pour commencer ce sport ?
Le carbone reste aujourd’hui le meilleur allié du coureur sur piste, que ce soit dans les courses d’endurance que de sprint. Maintenant il est facile de trouver des cadres et roues 100% en carbone et même 100% fabriqué en France à moindre coût. Je ne peux donc que vous conseiller de vous orienter vers ces cadres/roues d’occasions si votre budget est limité. Ce sera déjà un très bon début si les premiers pas sur piste sont timides. Ensuite, si vous vous plaisez sur piste, vous pourrez investir vraiment si l’envie et les moyens vous le permettent.

Définir ce sport en 2 ou 3 mots :
Adrénaline • plaisir • partage • épanouissement

Un Coup de Cœur

Alexandre BILLON

ENTREVUE

Depuis combien de temps fais-tu du vélo sur piste ?
J’ai commencé réellement la piste il-y-a cinq ans. Je m’y suis essayé avant, c’était en junior mais qu’une seule fois.

Comment as-tu rencontré / débuté ce sport ?
J’ai découvert plus précisément cette discipline par ma formation d’éducateur lorsque j’encadrais les jeunes du Pôle Espoir IDF sur la piste de Saint Quentin.

Pourquoi ce coup cœur pour ce sport ( valeurs- sensations) ?
Tout d’abord, je me suis mis à la piste pour partager la passion de ma chérie et de son père. Voyant que j’avais des capacités, ils m’ont encouragés à participer à ma première vraie course à savoir une manche de coupe d’hiver à St Quentin.
Les résultats étants satisfaisants, on a continué sur la lancée pour arriver jusqu’aux championnats régionaux où j’ai obtenu trois maillots celui de l’Américaine, de la course aux points et de l’omnium.

LIRE LA SUITE

Comment s’organise ou s’organisait ton entrainement spécifique pour la piste ?
Je n’ai pas de réel entraînement spécifique « piste », je dirais même qu’au jour d’aujourd’hui je n’en ai pas car je suis à la base « routier » dans l’équipe UC Nantes Atlantique. Du coup mes entraînements sont sur route essentiellement.

Pour les personnes qui aimeraient débuter en compétition, quel rythme d’entrainement recommandes-tu ?
Je dirais que tout dépend du niveau de base.
On peut commencer les compétitions si on est au minimum :
-À l’aise sur la piste seul au début puis en groupe (afin d’éviter de se mettre et de mettre en danger les autres lors des compétitions ) – deux à trois fois semaine
– Une endurance convenable (foncier) une fois par semaine suffit.

Quel est ton conseil en termes de matériel pour commencer ce sport ?
Pour débuter, je conseille la location. S’il y a une réelle envie de pratiquer régulièrement on pensera à l’achat du vélo complet « simple ». Si on est pris dans la dynamique « passion », on pourra se laisser tenter par un vélo de meilleure qualité ce que j’appelle un « beau vélo ».
Et enfin, si l’on veut faire des compétitions, là il faudra automatiquement passer à l’étape supérieure en prenant un cadre, des roues, plateaux, pignons, etc… plus élaborés de façon à être compétitif.

Définir ce sport en 2 ou 3 mots
Je dirais… Partager et dépassement de soi.

Un Coup de Cœur

Aurélie GAUBERT

Professeur d’EPS
Montigny-le-Bretonneux

Les Débuts

Anne Charlotte

Kinésithérapeute du sport

Les Débuts

Gaultier

Membre du club Team Chatou Cyclisme

Les Débuts

Jean François GUIBOREL

Coordinateur Activité Piste
Velodrome Saint Quentin en Yvelines

Un Coup de Cœur

Jean-Yves VERDIER

Fondateur de Velodrome Expert